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©Jean-Pierre Maurin

Béatrice Massin / Compagnie fêtes galantes (Alfortville) - Que ma joie demeure (2002)

Tours d'Horizons

17/06/2017 - 21h00 > GRAND THÉÂTRE DE TOURS

Dialogue de plaisir entre la musique et la danse, Que ma joie demeure, dont l’écriture chorégraphique confronte le style baroque à la danse d’aujourd’hui, fait jaillir un sentiment de joie qui reste longtemps en nous.

Cette pièce enflamme les salles depuis sa création ! À la tête de la compagnie Fêtes galantes depuis 1993, Béatrice Massin, dont l’écriture chorégraphique confronte le style baroque à la danse d’aujourd’hui, est une véritable musicienne de l’espace. Grande amoureuse de la musique de Bach, elle prouve ici, à partir d’extraits des Concertos brandebourgeois et du fameux choral Jésus, que ma joie demeure, à quel point cette musique du XVIIIème siècle est pour elle une grande source d’inspiration. Dix danseurs, en couple ou en solo, se déploient progressivement sur un tapis d’un rouge flamboyant. D’abord dans d’élégants costumes, ils finissent en débardeurs, caracos et pieds nus. La progression est subtile. Glissés, tombés, frottés, poignets cassés, coudes pliés vers le sol : on reconnait là la gestuelle du baroque. Subrepticement, celle-ci laisse place à des martèlements de talons, des sauts bondissants. « J’adore malaxer les influences : user de la richesse de la symbolique pour créer la liberté du mouvement » confie la chorégraphe. La danse, extrêmement physique, s’élance sur les traces vives de la musique comme elle s’exécute aussi dans de longs silences. Dialogue de plaisir entre la musique et la danse, Que ma joie demeure, danse nouvelle et actuelle, fait jaillir un sentiment de joie qui reste longtemps en nous.

« Savante, joueuse l'air de rien, virevoltante, la gestuelle baroque signe un pacte de confiance avec la vie qui ne peut que séduire ceux qui la voient. Sur les Concertos brandebourgeois, de Bach, un feu d'artifice d'une classe folle. » Rosita Boisseau, Télérama Sortir

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A pleasurable dialogue between music and dance, the piece Que ma joie demeure, where Baroque dance styles come choreographically face to face with dance styles of today, entices joy to well up out of us and to stay with us for quite a while...

 

Informations Pratiques

► Spectacle présenté en partenariat avec le Grand Théâtre de Tours
► 60 min.
► fetesgalantes.com

Informations Prix

► 25 € / 20 € / 15 € / 10 €
► Places numérotées
► Réservations uniquement auprès du CCNT

Distribution

Chorégraphie : Béatrice Massin ; Musique : J.S. Bach, Concertos Brandebourgeois (2e, 3e, 6e) enregistrés par The Amsterdam Baroque orchestra - direction Ton Koopman, Duo Wir eilen, Cantate BWV 78, Jesu, der du meine Seele, enregistrée par la Chapelle Royale - direction Philippe Herreweghe ; Lumière : Rémi Nicolas ; Costumes Dominique Fabrègue assistée de Laurence Alquier et de Camille Hardy ; Danseurs : Bruno Benne, Sarah Berréby, Laura Brembilla, Lou Cantor, Olivier Collin, Laurent Crespon, Damien Dreux, Adeline Lerme, Gudrun Skamletz, Diane Soubeyre

Production

Coproduction : L’apostrophe - scène nationale de Cergy-Pontoise ; Le Parvis - scène nationale de Tarbes ; Le Ballet de Lorraine - CCN de Nancy ; Compagnie Fêtes galantes. Avec l’aide de l’Adami. Spectacle créé dans le cadre de la résidence de la compagnie Fêtes galantes à L’apostrophe - Scène nationale de Cergy-Pontoise. La compagnie Fêtes galantes est subventionnée par le ministère de la Culture et de la Communication (DRAC Ile-de-France), par le Conseil Régional Ile-de-France, et par le Conseil Général du Val de Marne. Avec l’aide de la Ville d’Alfortville. L’Institut français contribue régulièrement aux tournées internationales de la compagnie Fêtes galantes.

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